Archives Mensuelles: décembre 2012

Tragédie des poches dans la mode masculine

Je l’affirme, les poches sont la tragédie de la mode masculine. Peut être autant que les dessins « tunning-façon » sur fond de spyrales et de volutes dénués de sens.

poche sur tshirt

Expérience
Rappelons le, la poche à avant tout une vocation utilitaire, elle sert à y mettre des choses dedans. Pour vous en assurer, faites une expérience simple : emmenez votre nana dans une soirée cocktail (avec robe et escarpins), faites bien attention a ce qu’elle laisse son sac à main au vestiaire avec son manteau de fourrure, et profitez… « Chérie ? Tu peux prendre mon portable, j’attends un coup de file suuuuper important de Cindy à qui il vient d’arriver un truc… » Je vous passe tous les échanges qui suivent immanquablement et le sentiment d’emprisonnement que l’on ressent à ce moments là. « Dis mon loup, tu peux me passer une cigarette, mon paquet est dans mon sac… » « Bébé, tu as de la monnaie pour tipser ? » Tout le problème réside ici en l’absence de poches dans la toilette de votre dame. Un calvaire qui peut rapidement tourner au ridicule lorsque vous vous retrouverez avec un tampax dans la poche… Eh oui, ça arrive !
Mais cette expérience a un intérêt de la plus haute importance. Elle démontre, par l’absurde je vous l’accorde, le réel intérêt des poches : contenir des trucs. Elle me permet également de noter une erreur fatale de votre nana et par la même de vous donner un conseil. Messieurs, coachez votre compagne. Quand on sort et j’entends ici sortir pour de vrai, évidemment – il n’y a pas de code pour aller se pinter le nez le vendredi soir. Non, quand on sort et que l’on est Femme de ce monde, on se pare d’une pochette ou d’un petit sac-tout-mimi pour y mettre son nécessaire dedans : clopes, portable, ticket de métro, clefs et tampons. Jeunes damoiseaux voulant goûter aux plaisirs des cocktails mondains, on compte sur vous !

De l’utile au désagréable.
Revenons maintenant au sujet de cet article : la poche utilitaire donc, pour autant, depuis plusieurs années les Grandes Enseignes n’ont pas hésité à s’emparer de la poche de façon assez peu catholique voire complètement déviante.

Nous avons régulièrement droit au Tee shirt à poche !? Sur le devant, sur le cœur même, façon chemise mais avec beaucoup moins de classe. Occasionnellement, la poche s’invite en miniature sur la manche du tee… !

On la retrouve aussi perdue sur le devant de certaines vestes, en plus des deux poches réglementaires. Souvent zippées elles ne sont d’aucune utilité et rendent non portables de bien jolies vestes devant lesquelles nous aurions volontiers et fait tournoyer nos strings léopards. Eh bien non.

Symétrie diachronique.
Un autre problème vient bien souvent de la symétrie. Par exemple sur les chemises. Une chemise sans poche est un beau vêtement. Avec une poche, cela la rend un peu plus utilitaire, moins classe, plus quotidienne. Mais ça passe sans problème. Là encore il n’est pas rare de dégoter dans certains rayons (et certaine penderies, ne vous cachez pas !) des chemises à double poche. Je vous fait ici part de mon incompréhension la plus totale. À moins d’être Cheyenne et de squatter les vestes en jeans des bikers US, je ne vois vraiment pas ce qu’on peut foutre de deux poches sur une putain de chemise ? C’est bon pour les fumeurs de Lucky Strike ! En tout cas, n’avouez jamais que c’est la votre. Dites tout au plus que vous l’avez chinée aux puces ou dans une friperie tendance, vous n’avez pas d’autre choix !

J’en ai même vu sur des caleçons… On touche du doigt la tragédie. Qui ô grand qui, peut décemment se parer d’une telle horreur ? Maçons du cœurs, tacherons de la baise, plombiers de ces dames… À moins d’être gigolo sur le retour et de devoir se trimbaler en permanence avec une boite de pilules bleues, même dans l’almost plus simple appareil, je ne vois vraiment pas de quoi l’on parle.

Merci de votre compréhension.

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Winter is coming : L’étude sur les porteurs de moufles enfin révélée.

La moufle, la moufle, la moufle… Ou plutôt devrais-je dire les moufles parce que dans notre réalité, elles font parties des Paires et se vendent donc toujours par deux. Amis manchots et unijambistes, restez avec nous, on vous aime.

moufle

L’hiver se pointant plus vite encore que dans la série de l’année mettant en jeu un trône en métal, la moufle sort de nos greniers ou caves pour plus grand malheur des gens de notre trempe. Le problème de la moufle est avéré, il est profond : on ne peut rien faire avec. On ne peut pas conduire, ni voiture, ni moto, ni vélo. On ne peut pas lire ni écrire, on est en général bien emmerdés par la soulève de cartons ou d’autres trucs (ce qui est une aberration puisque la moufle est un outil de levage… sisi), on ne peut quasiment rien prendre en main, on ne peut pas tirer au pistolet, encore moins au fusil, on peut à peine décocher une flèche et se risquer à utiliser une arme blanche est proprement suicidaire. Concrètement on ne peut même pas fumer avec…

Défaut de confiance
Le principal problème de la moufle réside dans le profond manque de confiance en soi de leurs porteurs. Cherchez dans votre mémoire ce souvenir grisant : dans la rue, vous croisez quelqu’un que vous n’avez pas vu depuis longtemps. Vous vous réjouissez de cette rencontre impromptue et vous empressez de tendre votre main pour empoigner fermement la sienne quand tout à coup il se hâte gauchement pour enlever les moignons de laine qui pendent à ses mains. Vous lisez en lui le malaise et ne pouvez vous empêcher d’arborer un sourire en coin. Oui oui, ce sourire en coin mi dédaigneux, mi rigolard qui vous caractérise. Voilà, vous y êtes. La moufle c’est malheureusement ça. Les adeptes ont une tendance à créer ce genre de situation pour environ 25% d’entre eux. Parce qu’on ne peut pas être bien dans sa peau et porter des moufles ; après enquête, ça n’existe pas.

L’audace
Pour les autres porteurs de moufles – environ 5% – on a voulu tenter quelque chose. Pour être au dessus de la mode peut être ou plus hipster que le dernier des petit loup qui traîne ses bateaux rue Montorgueil. On veut faire sensation, on veut étonner ? Nous saluons l’initiative, mais c’est raté.

L’enfance
Ne blâmons pas pour autant l’ensemble des mouflés. Car force est de constater que la moufle est enfantine. Elle plaît aux enfants et aux parents, notamment car elles handicapent leurs jolis diables et leur évitent bien des conneries hivernales. Souvenez vous une fois de plus de ces moignons fourrés revêtus de cette matière acrylique que seule les 80’s savaient faire et pleurez en vous rappelant les fils qui passent dans les manches et ces accessoires qui vous empêchaient même de faire des boules de neiges. Ça doit représenter au moins 50% des inconditionnels de la moufle.

La Science
D’un point de vue anthropologique on leur trouve tout de même un atout, une utilité présomptueuse même, car les moufles sont les meilleurs vendeurs du pouce opposable. Un bon moyen de faire bisquer du même coup l’ensemble de la faune en les arborant fièrement…
Le port de la moufle comme accessoire de revendication du pouce opposable doit être dans les 1% de porteurs.

Les irréductibles
Pour tous les autres, soit 19% des porteurs de moufles, ils sont clairement canadiens, trappeurs ou bûcherons  ils sont seuls à pouvoir réellement apprécier la moufle à sa juste valeur et à ne pas être obligés de les enlever à chaque fois qu’ils souhaitent faire quelque chose. En effet, on peut facilement abattre un arbre la la hache avec des moufles, c’est sans aucuns doutes le seul truc que l’on peut faire avec ces trucs aux mains.

Le premier qui me parle de ces fameuses moufles-mitaines ira se pendre avec une cravate à fleurs, c’est bien compris ?!!
En terme de vocabulaire, l’argot évoluant, nous avons il y a peu découvert ce qu’était une biffle au JT de 20h. Apprenant par là même qu’elle n’avait rien de convivial… ! Concentrez-vous et imaginez maintenant ce que pourrait être une moufle…

Allez les petits loups, on abandonne ses rêves d’enfant, de wannabe-hip ou d’adulte aux pulsions sexuelles plus que douteuses et on se pare de gants ou de mitaines, tout simplement.

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Pourquoi le pantacourt met le feu… Au plancher ?

Admis depuis notre plus tendre enfance, disons l’école primaire, chez nos amies du genre d’à côté, le pantacourt pour homme créé des tensions.

Steve-pantacourt

Nous sommes loin du « pour ou contre le col Claudine ? » ou « Chaussure de ville ou basket ? ». Ici la déchirure n’est pas banale. Tranchée, elle fait mal, presque anale (pour faire écho à la petite enfance, les freudiens suivront !).

Mais d’abord, d’où nous vient cette mode ?
On ne va pas ressasser tout ce qu’on a déjà entendu sur le sujet. Oui, bien sûr, les Clash en portaient à la belle époque, ils faisaient des ourlets à leurs slims pour qu’on voit bien leurs maléoles. Les Beatles ont aussi dû en porter… Bon, voilà.
La vérité sur le truc c’est que ça vient de bien plus loin, genre XVIIIe siècle quoi, vachement loin. En terme de look, à l’époque les mecs avaient du maquillage et tout. Il se trouve que les aristos du moment portaient la culotte, le pantalon court : mi-mollet, avec des sortes de guêtres en dentelle à la suite ou des bas blancs, en général. Je vous détaille pas plus, vous êtes tous allé voir la comédie musicale 1789 les amants de la bastille ? Ça c’est la culotte, aristo donc.
Pendant ce temps là les vrais travailleurs eux, portaient le pantalon, long… Du coup l’habit court était bien bien marqué socialement. Ensuite, vers la fin du siècle, les contestataires se sont paré de pantalons pendant la révolution ; ce qui leur vaudra le surnom de « Sans-Culottes ». De fait ça accentue le truc.
Depuis lors, le pantacourt, c’est un peu comme la soutane, c’est pas super facile à porter sans convictions.

Eh ouep, pour une fois on est remonté un peu loin. Mais ca nous explique pourquoi l’absence de tissus entre le mollet et le pied cristallise autant de tensions à nos terrasses de café. C’est pas le tout mais on a deux siècles de livres d’histoire dans le nez, sans compter les films à la con, les comédies musicales… Ça agite notre cerveau reptilien. Bon.

Du coup, je fais l’impasse sur le style anglais, le rock, le dandy, preppy, tout ça. La mode est un éternel recommencement, ça passe donc un peu par toutes les époques et une fois passé, ça revient. Un peu comme un bouton de fièvre… Peu importe.

Revenons sur la vraie question du pantacourt qui est, vous l’aurez compris, une question de taille !
Eh ouais les gars, nous avons bien là un vrai problème de taille. Et cette fois ci – n’en déplaise à nos rassurantes compagnes – elle compte !

Petit précis de longueur pour les habits du bas :

  • Le caleçon. Sous vêtement, mec. On ne sort pas dans la rue attifé comme ça, à moins d’être une anglaise pre-pubère ou un exhib. On se couvre ou on oublie de suite !
  • Le short. A moins d’être en plein effort à « La Salle » ou sportif sponso, idem : au vestiaire.
  • Le bermuda. Pour les sorties dans les bois ou si vous êtes explorateur. À la limite dans des cas extrêmes on agrémentera de poches superflues au niveau des cuisses. Ou pour les cyclistes, l’accessoire de l’année c’est quand même le vélo, on peut donc passer un certain nombre de trucs sous couvert de « vêtements techniques » !
  • Le corsaire. Non, rien a voir avec les pirates (vous êtes saoulants parfois hein !). On est situé juste en dessous du genou là ! Aucun intérêt, même les nanas le boudent.
  • Le pantacourt, qui fait donc débat et qui s’affiche clairement mi-mollet.
  • Le feu de plancher, que l’on appellera aussi sept-huitième (point vocabulaire !) qui est acceptable. Eh oui, messieurs, nos guiboles sont découpées en huit, le saviez vous ?
  • Enfin le pantalon, classic et sans risque quoiqu’un peu près du peuple, limite révolutionnaire (y’en a qui suivent, merci !).
  • Et le panta-surlong, celui qu’on traine dans les caniveaux et sur lequel on marche inlassablement… Si vous y pensez c’est qu’il y a des restes d’adolescent en vous. On en reparlera. Perso moi, le fait même d’aller aussi loin dans ma liste me dépasse !

Vous l’aurez remarqué, tout va bien mieux après un petit cours de vocabulaire. Je vous sens plus détendus. Ceux qui aiment et qui en portent ont le petit sourire narquois de ceux qui savaient qu’ils ne se plantaient pas. Et ceux qui récusent le pantacourt depuis deux saisons se trouvent un peu cons.
En vérité, je pense que le pantacourt met tout le monde d’accord, on est ni au XVIIIe, ni aristo ni complètement débile donc on est contre ! Pour ce qui est du 7/8eme, là franchement c’est chacun son truc. Mais ATTENTION, si vous y allez, on ne remonte pas trop haut, jamais plus de 4 doigts au dessus de la maléole. Je ne parle pas de chaussettes ou je vais me mettre des claques tout seul.
Niveau pompes, visez des bateaux (ouais, ca fait mec qui fait de la voile mais faut savoir ce qu’on veut) ça passe aussi avec de la derby de base, ça peut aussi se porter avec des petites chaussures en toile genre Ben Simon/All Star ou alors on sort la grosse godasse montante en cuir qu’on laisse ouverte avec la languette qui se laisse péniblement tomber sur le devant de la chaussure, tel un pénis sur le retour.

Pour les petits loups qui pensent très fort « et le sarouel alors ? » au fond d’eux même, là aussi cherchez bien, il y a de l’ado en vous ! On se rassure, le sarouel reste hors catégorie, il repose définitivement sur d’autres valeurs car sa mesure se fait à l’entrejambe. Perso, chaque fois que j’en vois un ça me fait penser à ma grand mère qui disait souvent : « Plus la culotte est large, plus l’homme est fort ! ». Je n’ai toujours pas bien compris cette expression…

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Le dilemme des accessoires

Quand on est un homme, le problème se pose en vrai. Lorsque l’on est une femme aussi mais c’est une question de choix !

accessoires

Lorsqu’on est mâle, le vrai problème, c’est la rareté.
Oui, la rareté. Et ce n’est pas la mode-filée de la sacoche depuis 2005 qui nous fera dire le contraire.
Entendons nous bien, il existe de nombreux accessoires pour homme : bagues, bracelets, colliers (plus mâle quand ils sont chaînes !), les boucles d’oreilles, la montre (très viril la montre), bandeau dans les cheveux ou les lunettes (celles et ceux qui ont lu américain psycho et qui ont déjà vu un hipster ne me contrediront pas). Pour autant, exit les serre-tête, headbands, les barrettes…

JDoré barrette

… (je sais, Julien, je sais…), les petits-colliers-en-plastoc-a-10-balles-mais-trooooooooop-mimi et tout et tout ! Être un homme dans la mode, c’est apprivoiser le manque, ne pas hurler, en faire un atout, une force ! Et la force, nous, ça nous connaît !

Mais alors pourquoi parler de rareté ? Nous n’avons pas les barrettes mais ce n’est pas la fin du monde tout de même ! Ok, je me suis peut être un peu emballé, parlons plutôt d’enfermement, de manque de visibilité, de carcan ou ce que vous voulez. Mais sachez que beaucoup de mes confrères burnés n’ont absolument pas idée de ce que l’on peut trouver d’autre que ça :

Liste I : ce que l’on voit lorsqu’on y pense.

  • Le sac :

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La voilà, la fameuse sacoche sans âme. Le truc moche, mais « hyper pratique »… Ca permet de se donner une contenance lorsque l’on marche dans la rue.

  • Le bracelet… Vous êtes grands, je vous laisse regarder par vous même en suivant ce lien. Ah ! La gourmette ou toute autre déclinaison !

La belle affaire, mis à part faire plaisir à votre mère et à votre marraine, vous n’en tirerez aucun bénéfice. Ça peut toutefois être utile si vous êtes un quetard avéré et que vos compagnes sont aussi baroudeuses que vous… Petit mémo style au passage, rappelez-vous toujours que l’autre nom de la gourmette est le « bracelet identité » et que c’est aussi moche que cette expression ! Et rassurez-vous, vous êtes tellement mâle que personne n’oubliera votre prénom.

  • Le collier / la chaîne

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Point cohérence, il est souvent assorti au bracelet identité (Moooon Dieu que c’est moche comme expression !). Idem : la mère et la marraine, sans l’aspect utilitaire cette fois. A proscrire énergiquement.

  • La montre,

Ah, la montre ! Tout un programme.

Avouons-le, On a eu plutôt pas mal de bol sur Google pour le coup, habituellement une vraie montre de mec ça ressemble à ça :

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Visiblement les choses évoluent plus vite sur la montre que sur le reste. Pour ce qui est de la traditionnelle montre de pilote, à moins d’y foutre 10 000 balles, on range hein.

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Je reprend texto la description : « Cette bague combinant acier inox et fibre de carbone vous donnera un look industriel moderne très tendance »… ?! Je ne suis pas sûr que ça vaille le coup d’aller plus loin. Si ? Bon, allez !

Alors, mes petits chéris, le style industriel c’est non. On le réserve pour la maison et… putain, de « l’inox et de la fibre de carbone », Oh ?! On parle d’un bijoux là, pas d’un évier ou d’un disque de frein. Demandez à votre nana si elle aimerait qu’on lui offre une bague en inox (gardez la fibre de carbone pour vous sinon elle va finir aux urgences). Non, définitivement non ! On a assez à faire à parler matières avec les bagnoles, les motos, les vélos etc. sans se laisser aller à ce genre de sujets sur des bijoux.
Autre problème : en général, pour porter une bague, il faut être surfeur, rockeur ou marié. A la limite rappeur mais sur la côte ouest alors.

Vous voyez maintenant les images mentales perçues par tous les loulous lorsque l’on cite ces différents accessoires ? C’est réducteur hein !? Oui, peut-être mais c’est la triste vérité. Et quand on voit les publicités et les collections des Grandes Enseignes, difficile de dépasser ça.

Liste II : ce que l’on imagine.

Sorti de ces classiques, on tombe direct sur les accessoires clivants.

  • La croix catho : gothique ou pratiquant. C’est ostentatoire le mot.
  • La bague tête de mort : définitivement rockeur… ou gothique !
  • Le bracelet de force : rockeur, ou gothique, ou pratiquant sexuel notoire, on s’égare.
  • Le noeud papillon : ça se tente mais c’est foutrement difficile à porter, il faut prévoir le look complet.
  • Le bracelet brésilien : ça peut faire sensation mais attention, attention aux couleurs. Et il faudrait comme moi que ce soit votre meilleure amie (<3) qui vous l’ait noué de ses propres mains pendant les vacances d’été. Ça ajoute une dimension émotionnelle à laquelle personne ne peut résister, pas même votre mère ou votre marraine qui trouvent pourtant cela terriblement régressif. Ok, j’ai 12 ans.

En vrai, tous ces éléments peuvent se porter simplement, à condition d’avoir un fil rouge sur l’ensemble de la tenue ou d’avoir d’autres petits accessoires déconnant. Par exemple un bracelet brésilien et une bague tête de mort ou ce genre de trucs.

Pour en finir. 
Autant la première liste est chiante à mourir, autant dans la deuxième on s’éclate, on laisse place à notre imaginaire, on projette des trucs, on peut s’inventer un personnage et des histoires. Mais on risque de se faire étaler rapide, attention donc à bien jauger.

Pour être sûr d’aller vers des trucs sympas, plusieurs endroit peuvent vous aider à choisir :

Les sites anglais comme asos et topman sont de bonnes sources d’inspirations.
H&M : ils ont de bons trucs, il faut aller voir en magasin et faire le tri. Avantage : le prix !
Ensuite, pour les plus fortunés, on tape sur du plus lourd comme Hypebeast.
Et si l’envie vous prend, il faut aller plus loin et chercher le shop pour le truc que vous recherchez… Bouton de manchette, maroquinerie et sacs, un peu de tout mais surtout de très beaux foulards chez Meilleurami, etc.

Pour suivre la tendance, le goût du moment est à l’accessoire jetable et flashy. Le color block est un peu passé (ouf !) mais on apprécie qu’il revienne sur des petits trucs comme une montre en plastique à 30 euros, des lacets ou des semelles déconnantes, des bagues en toc pas trop prise de tête ou une écharpe déjantée.

A vous de jouer !

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